Libre expression

Mercredi 12 mars 2008
undefined Ce soir, mercredi 12 mars, il est 20h...Fin du porte à porte.
Dure journée, nous avons dû faire face à un tract adverse particulièrement ordurier.
La fatigue est présente, mais les copains tiennent le choc.
Le moral est bon. On se serre les coudes, on se soutient, on y croit...
Nous croisons des gamins qui rentrent du sport.
Maud Olivier qui revient du débat télévisé sur Téléssonne nous retrouve.
Nouveaux échanges d'impressions sur une journée de campagne.
Les gamins crient, joyeux. Normal, de leur match, ils reviennent en
vainqueur, brandissant une coupe.
Ils reconnaissent Maud, et là, immédiatement... dans la résidence... à la nuit tombée....
ils crient de joie MAUDDDDDD OLIVIEEEEERRRRRRRRRR.

Par La Gauche unie pour l'avenir des Ulis
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Lundi 10 mars 2008

  undefined J’étais tout à l’heure en train de faire du porte à porte  pour convaincre nos concitoyens de voter pour une vraie gauche, avec un programme digne de ce nom et une équipe.

J’ai trouvé, des hommes et des femmes parfois découragés, mais chaleureux et sensibles.

Ils souffrent de leurs fins de mois difficiles, de cette réhabilitation qui a été retardée de 3 semaines parce qu’une entreprise sûrement trop pressurée par le bailleur a fait faillite.

Il y a Isabelle, qui vit seule avec son enfant, qui se bat, qui s’occupe de nos vieux 12h par jour pour 1060 euros par mois. Heureusement il y a l’APL. Mais 5 fruits et légumes par jour… c’est pour Gautier Sauvagnac. Lidl au moins cher, la survie un point c’est tout. Les voisins d’en face, ce n’est pas tout rose…Un petit  luxe , un pc et internet, une fenêtre sur le monde.

Et puis, il y a cet homme qui ne veut plus voter : la gauche, la droite tous pareils. J’arrive à le  convaincre de venir voter, pour exister, pour ne pas laisser les autres décider à sa place. Il me demande de promettre qu’on ne trahira pas, qu’on fera ce qu’on annonce. Je suis votre voisin des Hautes Bergères, tour novembre. Ce soir il y a un con qui a pissé dans l’ascenseur.  Je vous  promets qu’on va se battre pour que ça change. Et on tiendra !

 

Marc Victor

 
Par La Gauche unie pour l'avenir des Ulis
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Mardi 4 mars 2008

RESF des Ulis Les Ulis, le 13 février 2008
Adresse : c/o Asti, 23 Les Amonts, 91940 Les Ulis

à :
Monsieur le Maire des Ulis,
Paul LORIDANT,
Rue du Morvan, BP 43 – 91940 Les Ulis


Monsieur le Maire,

Nous pensons qu’il est de notre devoir de vous alerter concernant la situation de plusieurs familles sans-papiers hébergées à Résidulis par le Samu social de Paris. En tant que membres du Réseau Education Sans Frontières, nous ne pouvons accepter que la Mairie des Ulis

1) refuse de scolariser en maternelle les enfants de ces familles qui en ont fait la demande ;

2) pour leurs enfants scolarisés en primaire aux Ulis, refuse de donner accès à un tarif compatible avec les possibilités financières de la famille à la cantine et aux prestations périscolaires associées, telles que la garde après la fin de la classe, le tarif « extérieur » étant appliqué aux familles hébergées !

Madame S., mère sans-papiers, élève seule et avec beaucoup de courage 3 enfants âgés de 6 ans, 4 ans et 9 mois. Elle a vécu à Paris avant d’être hébergée par le Samu Social à Asnières, puis aux Ulis. Depuis septembre 2007, le plus grand des enfants est scolarisé en CP dans une école des Ulis, comme la loi l’exige. Mais la Mairie entrave financièrement son accès à la cantine et aux activités périscolaires. Pire, la Mairie des Ulis refuse de scolariser le deuxième enfant en maternelle. Or, il était l’an passé en petite section à la maternelle Popincourt, Paris 11ème et se retrouve de ce fait déscolarisé.

De même, monsieur et madame R. sont hébergés à Résidulis depuis août 2007 avec leurs 2 enfants de 8 et 3 ans. Là encore, l’aîné a pu être scolarisé en primaire. Mais la mairie des Ulis entrave financièrement son accès à la cantine et refuse de scolariser le plus jeune en maternelle. Monsieur et madame D. viennent d’être régularisés suite à une décision de justice. Depuis août 2007, ils sont hébergés à Résidulis avec leurs 2 enfants de 5 et 2 ans. La Mairie des Ulis ayant jusqu’à maintenant refusé d’inscrire l’aîné en grande section de maternelle, la famille continue courageusement de mettre l’enfant en maternelle, à Paris ! Et ce, depuis 5 mois.

Une autre famille hébergée à Résidulis a obtenu un courrier de la Mairie des Ulis notifiant un refus de scolariser leur enfant en maternelle ; la famille a déposé un recours pour excès de pouvoir auprès du Tribunal administratif.

La même politique est appliquée aux familles hébergées en ville. C’est le cas, par exemple, de la famille S., qui n’a jamais pu obtenir la scolarisation en maternelle de son enfant, né à Orsay en 2002.

Refus d’inscription en maternelle
- la Mairie des Ulis se place dans la plus parfaite illégalité, l’article L113-1 du Code de l’Education précisant : « Les classes enfantines ou les écoles maternelles sont ouvertes, en milieu rural comme en milieu urbain, aux enfants qui n’ont pas atteint l’âge de la scolarité obligatoire. Tout enfant doit pouvoir être accueilli, à l’âge de trois ans, dans une école maternelle ou une classe enfantine le plus près possible de son domicile, si sa famille en fait la demande ».

Conditions d’accès à la cantine et aux activités périscolaires
- La Mairie des Ulis contrevient à l’article L214-4 du Code de l’action familiale et des familles, qui dispose que : « S’agissant d’un service public administratif annexe au service public d’enseignement, la restauration scolaire est soumise, elle aussi, à des impératifs, en particulier au « principe d’égalité des usagers » qui implique que : Les restaurants scolaires puissent être utilisés par tous les parents qui désirent y placer leurs enfants, sans distinction selon les possibilités financières dont dispose chaque foyer (mais avec la possibilité de tarifs différenciés selon les revenus) ».

Cette politique d’exclusion généralisée vis-à-vis des sans-papiers ou des hébergés est incompréhensible dans une ville dont le premier magistrat revendique son positionnement républicain et citoyen.

Dans l’attente d’un règlement rapide de cette situation discriminatoire et inhumaine, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos sincères salutations.

RESF des Ulis (e-mail : resf.lesulis@orange.fr)
Copie à :
- Monsieur l’Inspecteur de l’Education nationale, 3 rue des millepertuis, 91940 Les Ulis
- Madame la Défenseure des Droits de l’enfant Fax : 01 53 63 58 79

Signer la pétition

Par La Gauche unie pour l'avenir des Ulis
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Mardi 4 mars 2008
Des affiches par terre et un beau collage sauvage à l'entrée des Ulis, L'écologie ces candidats en parlent, mais pour ce qui est des actes....

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Ne sont ils pas mignons dans ce petit coin de nature ?
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Par La Gauche unie pour l'avenir des Ulis
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Lundi 3 mars 2008
undefined Force est de constater que même dans une petite ville de banlieue dirigée par une équipe de gauche depuis sa création il y a quelques 30 ans, les procédés de campagnes sont dignes de la meilleure période de la république bananière.
 
Où l’on vous fusille à la moindre phrase de travers par des mails, des tracts, des insultes, des affirmations publiques, dans le seul but d’orienter les gens sur un choix sentimental plutôt que rationnel.
 
Voilà pourquoi les personnes qui ont l’âge de cette ville ne se sont jusqu’à aujourd’hui jamais impliqué politiquement. Pour eux s’engager, c’est être récupéré comme l’ont prouvées les années 80 et 90, dirigées par nos aînés, fruits des pérégrinations d’une fameuse année 68 et d’une angoissante année 74.
Ces jeunes adultes trentenaires ont vécu le chômage de leurs parents, l’avènement d’une politique capitaliste drastique, l’enrichissement frauduleux ou pire, légal en négation de toute morale sociétale (pensez ici aux grands patrons qui ne payent pas d’impôts) et l’irréel jeu politique français où le mensonge, le bouc émissaire, l’absence de courage politique, la peur absolue de l’extérieur sont les règles de base.
On nous fait croire que la problématique de l’immigration se règle en régissant les frontières, et dans le même temps, les « grands » pays de cette planète divisent les pays et politiques des pays pauvres pour garder le contrôle des grandes économies.
On nous dit que l’emploi dépend exclusivement de la croissance et de la consommation, alors même que la richesse du pays, toute chose égale par ailleurs, n’a jamais été aussi importante et que la capitalisation systématique de la richesse empêche toute forme d’embauche durable et qu’on arrive à un résultat hallucinant où l’entreprise capitalise le salaire qu’elle ne donne pas à son employé en lui promettant une richesse future.
Telles sont les années 80 et 90.
 
Les années 2000 elles, sont le règne des puissants de l’économie et notamment des réseaux des gouvernants du CAC40. Le « tout à la capitalisation boursière » a deux conséquences directes : L’une est l’enrichissement des entreprises par la croissance boursière dont personne ne remet en cause l’intérêt pour l’entreprise. L’autre est due à l’objectif de la capitalisation boursière : la croissance du capital et donc l’enrichissement de l’actionnaire.
Dans ces 2 conséquences, le grand oublié est le salarié. Et donc le problème n’est pas la redistribution de la richesse mais le retour sur investissement du travail du salarié.
Les causes sont nombreuses et complexes mais la plus flagrante est l’absence de règle politique récente en la matière. En effet, tant qu’aucune règle n’oblige une redistribution plus importante de tous les types de gains d’une entreprise vers le salarié, l’entreprise a intérêt à servir avant tout elle-même et ses propriétaires (les actionnaires).
Les grands dirigeants des années 2000 ont tellement abusés que l’état 2008 en devient affligeant.
Tous les partis politiques se sont mis au diapason du chacun pour soi. La campagne présidentielle n’en a été qu’un malheureux exemple et a eu comme résultat l’élection du pire des égoïstes qui s’est empressé, une fois élu de servir ses amis proches, sa famille (son fils d’une compétence remarquable dans la prétention et la bêtise), puis de se servir lui-même (qui peut lui reprocher de doubler son salaire, de partir en vacances, n’importe qui aurait fait de même ?) et enfin de faire payer ceux qui restent : les salariés, racailles qui refusent de serrer la main au président.
Tels sont les années 2000
 
Oui, l’abus est tel que les adultes de 20 à 40 ans sortent de leurs galères pour devenir force de proposition et de contestation.
S’offrent alors 2 choix :
 
-         L’indépendance totale des partis et le Ni-Ni cela s’appelle « la maison ouverte »
-         Rejoindre des groupes existants qui peuvent être de gauche, comme la liste de Maud Olivier ou de droite (UMP, liste de Paul Loridant) et se retrouver dans les feus de la médiocrité et des comportement « racailleux » que même un délinquant de 13 ans ne saurait imaginer.
 
Le premier choix, c’est la volonté de fonctionner autrement, mais aussi et surtout la conviction que si on propose aux gens des réponses à leurs problématiques et non à une idéologie politique alors les gens vont suivre.
Ceci fonctionne à la condition seule qu’il n'y est aucune récupération d’aucune sorte.
 
Le deuxième choix se fait dans la volonté de rentrer dans le système pour l’ouvrir voire en modifier certains aspects.
 
Dans les 2 cas, nous restons jeunes dans l’utopie mais nous ne croyons plus à ces rêves qui ont voulu bercer nos parents. Nous ne sommes pas dupes de ces jeux, nous savons n’en être que des pantins, et nous n’avons que l’espoir de garder notre libre arbitre.
Mais ceux qui se sont engagés aux Ulis particulièrement, ont une volonté supplémentaire : changer une gouvernance qui, s’il elle a construit une ville relativement propre et calme, n’a plus aucune action sociale autre que de préserver l’existent au coût minimum. Comme si le virus « sarkosy » de la réponse immédiate au petit problème d’une personne avait contaminé jusqu’au plus profond de la ville. Cela doit sans doute être du au long virage à droite de ce maire qui s’accroche à son fauteuil comme au dernier espoir de sa vie. Qui monte sa liste en fonction des postes qu’il est prêt à lâcher quitte à faire copain-copain avec des gens qu’il n’aurait jamais accepté avant. Où est le maire devenu républicain et citoyen parce que la gauche n’était plus à gauche, envers et contre tous mais pour des convictions sociales ? Où est son rêve ?
 
Force est de constater que sa campagne municipale n’est devenue qu’une grande et harassante communication de dénigrement de Maud Olivier, tellement martelée que les mots du maire et ceux que les gens rapportent sont les mêmes.
 
Je suis témoin que Maud Olivier est une bosseuse, pas celle qui impose mais celle qui délègue avec une volonté de confiance. C’est une rassembleuse qui a réunit autour d’elle plusieurs partis en construisant un programme et non en négociant des comptes d’apothicaires. Vouloir garder une équité face aux partis qui composent sa liste est une preuve d’ouverture et non une
Enfin et malgré les attaques de 2 listes opposées, violentes et injustes dans ce qu’elles attaquaient la personne et non la proposition de la liste, Maud Olivier a toujours demandé de ne répondre qu’aux mensonges les plus blessants sans attaquer ces mêmes listes sur leurs démarches scandaleuses.
 
Lors de ce vote, les ulissiens vont donc avoir à choisir de servir une personne devenu paranoïaque, raciste et mensongère ou Maud Olivier, représentante d’un travail de groupe avec des gens investis de toutes origines sociales culturelles et cultuelles.
 
Votez mais sachez pourquoi.
 
Sachez aussi que ce qu’à monter le groupe qui suit Maud Olivier est solide et saura se faire entendre et défendre les valeurs fondamentales de solidarité qui ont construit les Ulis
 
Par La Gauche unie pour l'avenir des Ulis
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