Maud Olivier Maire des Ulis

Maud Olivier ainsi que ses dix adjoints ont été investis aujourd'hui samedi 22 mars 2008 en Mairie.
Nelly Keller, doyenne de l'assemblée lui remet l'écharpe tricolore.
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Lundi 3 mars 2008
undefinedForce est de constater que même dans une petite ville de banlieue dirigée par une équipe de gauche depuis sa création il y a quelques 30 ans, les procédés de campagnes sont dignes de la meilleure période de la république bananière.
 
Où l’on vous fusille à la moindre phrase de travers par des mails, des tracts, des insultes, des affirmations publiques, dans le seul but d’orienter les gens sur un choix sentimental plutôt que rationnel.
 
Voilà pourquoi les personnes qui ont l’âge de cette ville ne se sont jusqu’à aujourd’hui jamais impliqué politiquement. Pour eux s’engager, c’est être récupéré comme l’ont prouvées les années 80 et 90, dirigées par nos aînés, fruits des pérégrinations d’une fameuse année 68 et d’une angoissante année 74.
Ces jeunes adultes trentenaires ont vécu le chômage de leurs parents, l’avènement d’une politique capitaliste drastique, l’enrichissement frauduleux ou pire, légal en négation de toute morale sociétale (pensez ici aux grands patrons qui ne payent pas d’impôts) et l’irréel jeu politique français où le mensonge, le bouc émissaire, l’absence de courage politique, la peur absolue de l’extérieur sont les règles de base.
On nous fait croire que la problématique de l’immigration se règle en régissant les frontières, et dans le même temps, les « grands » pays de cette planète divisent les pays et politiques des pays pauvres pour garder le contrôle des grandes économies.
On nous dit que l’emploi dépend exclusivement de la croissance et de la consommation, alors même que la richesse du pays, toute chose égale par ailleurs, n’a jamais été aussi importante et que la capitalisation systématique de la richesse empêche toute forme d’embauche durable et qu’on arrive à un résultat hallucinant où l’entreprise capitalise le salaire qu’elle ne donne pas à son employé en lui promettant une richesse future.
Telles sont les années 80 et 90.
 
Les années 2000 elles, sont le règne des puissants de l’économie et notamment des réseaux des gouvernants du CAC40. Le « tout à la capitalisation boursière » a deux conséquences directes : L’une est l’enrichissement des entreprises par la croissance boursière dont personne ne remet en cause l’intérêt pour l’entreprise. L’autre est due à l’objectif de la capitalisation boursière : la croissance du capital et donc l’enrichissement de l’actionnaire.
Dans ces 2 conséquences, le grand oublié est le salarié. Et donc le problème n’est pas la redistribution de la richesse mais le retour sur investissement du travail du salarié.
Les causes sont nombreuses et complexes mais la plus flagrante est l’absence de règle politique récente en la matière. En effet, tant qu’aucune règle n’oblige une redistribution plus importante de tous les types de gains d’une entreprise vers le salarié, l’entreprise a intérêt à servir avant tout elle-même et ses propriétaires (les actionnaires).
Les grands dirigeants des années 2000 ont tellement abusés que l’état 2008 en devient affligeant.
Tous les partis politiques se sont mis au diapason du chacun pour soi. La campagne présidentielle n’en a été qu’un malheureux exemple et a eu comme résultat l’élection du pire des égoïstes qui s’est empressé, une fois élu de servir ses amis proches, sa famille (son fils d’une compétence remarquable dans la prétention et la bêtise), puis de se servir lui-même (qui peut lui reprocher de doubler son salaire, de partir en vacances, n’importe qui aurait fait de même ?) et enfin de faire payer ceux qui restent : les salariés, racailles qui refusent de serrer la main au président.
Tels sont les années 2000
 
Oui, l’abus est tel que les adultes de 20 à 40 ans sortent de leurs galères pour devenir force de proposition et de contestation.
S’offrent alors 2 choix :
 
-         L’indépendance totale des partis et le Ni-Ni cela s’appelle « la maison ouverte »
-         Rejoindre des groupes existants qui peuvent être de gauche, comme la liste de Maud Olivier ou de droite (UMP, liste de Paul Loridant) et se retrouver dans les feus de la médiocrité et des comportement « racailleux » que même un délinquant de 13 ans ne saurait imaginer.
 
Le premier choix, c’est la volonté de fonctionner autrement, mais aussi et surtout la conviction que si on propose aux gens des réponses à leurs problématiques et non à une idéologie politique alors les gens vont suivre.
Ceci fonctionne à la condition seule qu’il n'y est aucune récupération d’aucune sorte.
 
Le deuxième choix se fait dans la volonté de rentrer dans le système pour l’ouvrir voire en modifier certains aspects.
 
Dans les 2 cas, nous restons jeunes dans l’utopie mais nous ne croyons plus à ces rêves qui ont voulu bercer nos parents. Nous ne sommes pas dupes de ces jeux, nous savons n’en être que des pantins, et nous n’avons que l’espoir de garder notre libre arbitre.
Mais ceux qui se sont engagés aux Ulis particulièrement, ont une volonté supplémentaire : changer une gouvernance qui, s’il elle a construit une ville relativement propre et calme, n’a plus aucune action sociale autre que de préserver l’existent au coût minimum. Comme si le virus « sarkosy » de la réponse immédiate au petit problème d’une personne avait contaminé jusqu’au plus profond de la ville. Cela doit sans doute être du au long virage à droite de ce maire qui s’accroche à son fauteuil comme au dernier espoir de sa vie. Qui monte sa liste en fonction des postes qu’il est prêt à lâcher quitte à faire copain-copain avec des gens qu’il n’aurait jamais accepté avant. Où est le maire devenu républicain et citoyen parce que la gauche n’était plus à gauche, envers et contre tous mais pour des convictions sociales ? Où est son rêve ?
 
Force est de constater que sa campagne municipale n’est devenue qu’une grande et harassante communication de dénigrement de Maud Olivier, tellement martelée que les mots du maire et ceux que les gens rapportent sont les mêmes.
 
Je suis témoin que Maud Olivier est une bosseuse, pas celle qui impose mais celle qui délègue avec une volonté de confiance. C’est une rassembleuse qui a réunit autour d’elle plusieurs partis en construisant un programme et non en négociant des comptes d’apothicaires. Vouloir garder une équité face aux partis qui composent sa liste est une preuve d’ouverture et non une
Enfin et malgré les attaques de 2 listes opposées, violentes et injustes dans ce qu’elles attaquaient la personne et non la proposition de la liste, Maud Olivier a toujours demandé de ne répondre qu’aux mensonges les plus blessants sans attaquer ces mêmes listes sur leurs démarches scandaleuses.
 
Lors de ce vote, les ulissiens vont donc avoir à choisir de servir une personne devenu paranoïaque, raciste et mensongère ou Maud Olivier, représentante d’un travail de groupe avec des gens investis de toutes origines sociales culturelles et cultuelles.
 
Votez mais sachez pourquoi.
 
Sachez aussi que ce qu’à monter le groupe qui suit Maud Olivier est solide et saura se faire entendre et défendre les valeurs fondamentales de solidarité qui ont construit les Ulis
 
par La Gauche unie pour l'avenir des Ulis publié dans : Libre expression
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Dimanche 2 mars 2008
etienne-charron.jpgMilitant associatif depuis de nombreuses années, je me suis présenté au nom des Verts aux cantonales 2002, vous m’avez accordé prés de 9% de vos suffrages et je vous en remercie. Depuis de nombreuses années, je revendique légitimement mon attachement aux valeurs et aux combats portés par les Verts et les écologistes sur la ville des Ulis (Développement durable, vie associative, démocratie participative).Je les mène sans relâche, travaillant avec le PS, le PC et tous les collectifs et militants attachés aux valeur de gauche et des écologistes sur cette ville, j’ai signé un accord le 11 décembre 2007 avec le Parti Socialiste en tant que représentant des Verts , groupe Local des Ulis dans l’intention de construire une liste unitaire. Le 15 décembre, le Parti Socialiste a donné l’investiture à Maud OLIVIER pour conduire une liste de large rassemblement de la gauche. Or le jeudi 17 janvier, le groupe Local des Verts des trois vallées a décidé majoritairement de se rallier à la liste conduite par Paul Loridant allié avec un parti de droite :le Modem. Pour un programme municipal de gauche et de renouveau de la gestion municipale, je ne peux donc que refuser le ralliement des Verts à cette liste. Les combinaisons politiciennes et les alliances contre nature ne font pas partie des valeurs que je défends. C’est pourquoi je soutiens et adhère à la démarche conduite par Maud OLIVIER, tête de liste du rassemblement de la gauche et des écologistes aux Ulis. Je demande à tous mes amis et à tous ceux qui souhaitent continuer le combat des Verts et des écologistes aux Ulis à faire de même Etienne Charron 
Contact : citoyensecologistessolidaires@yahoo.fr 
                e.charron@wanadoo.fr
blog: http://citoyensecologistessolidaires.over-blog.com/


Notre dernier tract en pdf: 
Pour un nouvel équilibre environnemental de la ville des ulis
par La Gauche unie pour l'avenir des Ulis publié dans : Tracts
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Samedi 1 mars 2008

Beaucoup de monde, des questions interressantes notamment sur l'urbanisme, le ring, l' absence de lien entre jeunesse et culture (atelier BD par exemple) . A la queue d'oiseau on construit aussi l'avenir des Ulis.

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Yves Faure sur l'urbanisme, brillant, comme toujours sur ce sujet.
Il a regretté que les travaux rue des Chardonnerets n'aient pu aboutir
faute d'accord avec les résidents. Cependant, Maud Olivier et Yves Faure prennent
l'engagement de reprendre ce dossier pour évidemment le mener à bien.




 



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Delphine Darnaudet, sur les jeunes, un sujet qu'elle maîtrise.
par La Gauche unie pour l'avenir des Ulis publié dans : Réunions publiques
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Samedi 1 mars 2008
iznogoud.jpgNous avons appris que Jean Vincent Placé, conseiller régional de Paris, candidat aux élections municipales aux Ulis sur la liste disparate du maire sortant, est également candidat pour les élections cantonales sur le canton de Bièvres.
Il nous semble intéressant de porter cette information à la connaissance des électeurs ulissiens.
On est en effet en droit de se demander comment on peut, le même jour, être candidat aux élections municipales aux Ulis, et candidat aux élections cantonales à Bièvres, tout en étant déjà conseiller régional !
La logique voudrait que l’on choisisse, à défaut du respect dû aux électeurs. Faute de quoi, on risque d’apparaître pour opportuniste 
Il faut dire que M. Placé est coutumier du fait :
Ø   Il ne s’est installé aux Ulis que pour pouvoir briguer une investiture sur la 5ème circonscription aux dernières élections législatives de juin 2007. Il a été éliminé dès le premier tour, avec un score de 156 voix aux Ulis (sur 12 000 électeurs).
Ø   Fin décembre, dans une interview au Parisien, il avait déclaré vouloir vendre le logo des Verts au plus offrant, entre le maire sortant et le parti socialiste.
Ø   Au final, faisant fi de l’engagement des militants Verts des Ulis aux côtés de la gauche ulissienne depuis de nombreux mois, et de leur participation au travail d’élaboration du programme d’actions municipal, il a choisi le plus offrant.
Ø   Les militants Verts locaux ayant refusé de renier leur engagement, il a dû aller chercher des candidats parisiens. Il est même allé jusqu’à les domicilier chez lui pour qu’ils puissent s’inscrire, le
     28 décembre 2007, sur les listes électorales, et se présenter avec lui sur la liste du maire sortant.
Jusqu’à présent, les Ulissiens pouvaient se poser des questions quant aux motivations et à l’engagement de M. Placé envers les Ulissiens.
Aujourd’hui, avec sa nouvelle implantation à Bièvres, la réponse est claire. Les électeurs ulissiens sauront en tirer les conclusions qui s’imposent au moment du vote.
 
par La Gauche unie pour l'avenir des Ulis publié dans : Tracts
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Samedi 1 mars 2008
Faites la différence :
 
1. Des hommes et des femmes d’expérience avec une vraie légitimité
*      La liste « La Gauche unie pour l’avenir des Ulis » compte 7 des 10 maires adjoints de la municipalité actuelle (2 ne se représentant pas pour des raisons personnelles), et 6 autres conseillers municipaux expérimentés.
Elle ne se présente pas contre le maire sortant. C’est lui qui, s’étant autoproclamé candidat, a recherché d’autres alliances.
2. De vrais Ulissiens qui vivent aux Ulis et connaissent bien leur ville
*      Maud Olivier ne se contente pas d’avoir une adresse aux Ulis : elle y vit depuis 30 ans ; sa fille a fait toute sa scolarité dans les écoles, au collège et au lycée des Ulis.
*      La plupart des candidats de la liste habite aux Ulis depuis 20, 30 ans ou davantage. Les plus jeunes y sont nés. Ils y vivent et agissent au quotidien dans les amicales, les clubs et les associations.
3. Des hommes et des femmes fidèles à leurs engagements et à leurs convictions
*      Militante du Parti socialiste depuis 1981, Maud Olivier est restée constante dans ses engagements. D’abord militante syndicale, elle a toujours défendu les droits de l’homme et la cause des femmes.
*      Tous les candidats de la liste, au-delà de la diversité de leurs engagements, sont fidèles à leurs convictions. Contrairement à d’autres, ils ne sont pas allés au gré des opportunités du RPR au Mouvement pour la France, du soutien affirmé à l’UMP au MoDem, voire de la « gauche socialiste » à l’alliance avec le plus offrant.
4. Engagement et efficacité
*      1ère adjointe au maire et vice-présidente du Conseil général de l’Essonne, chargée des Sports, Maud Olivier , élue expérimentée, sait porter les dossiers des Ulis. Elle a obtenu plus de 6,7 M€ de subventions du conseil général pour accompagner l’investissement des Ulis, 9 M€ pour le collège des amonts, 2 M€ pour les réhabilitations des résidences, 1,8 M€ pour la politique de la ville, 1,6 M€ pour les associations ulissiennes… Son soutien au monde sportif est unanimement reconnu.
*      Engagée en politique depuis 1981, Maud Olivier n’est pas pour autant une professionnelle de la politique : elle a conservé jusqu’à ce jour son poste de cadre dans une entreprise privée.
 
5. Disponibilité
*      Elue maire, elle mettra un terme à son activité professionnelle pour se consacrer à son activité municipale durant toute la durée de son mandat.
6. Un vrai renouvellement
*      La liste comprend 22 nouveaux candidats, dont 8 jeunes de moins de 35 ans.
*      Etre élu municipal n’est pas une situation à conserver coûte que coûte durant 30 ans et plus ; c’est un mandat que le peuple nous confie ; il est de notre responsabilité de former de nouvelles générations à assumer cette responsabilité.
*      Agés de 20 à 68 ans, les candidats de la liste affichent une moyenne d’âge de 44 ans.
7. Une vision à long terme
La liste « La Gauche unie pour l’avenir des Ulis » regroupe les seuls élus sortants qui se sont battus pour entrer dans une communauté d’agglomération afin de peser sur l’urbanisation des villes qui la composent et offrir enfin des logements sociaux en nombre suffisant.
8. Des actions concrètes
*     Maud Olivier s’est battue pour des conditions d’accueil de qualité pour les 6èmes du collège des Amonts lors des travaux, en mettant en place, avec le Conseil général, un « collège 6ème » offrant un espace passerelle avec le collège des « grands ».
*      Elle a mis en place le dispositif « un stage, j’y ai droit » pour les collégiens des Ulis. Ils bénéficient tous aujourd’hui d’une préparation personnalisée, par un cabinet spécialisé, pour leur permettre de trouver un stage, et plus tard un emploi.
9. Un programme élaboré avec les citoyens 
*      Si d’autres ont pu largement s’en inspirer, notre projet d’actions municipales, diffusé dès le 26 janvier, est le seul à avoir été élaboré par une vraie démarche participative associant des Ulissiens de toutes origines, qui avaient en commun une sensibilité de gauche et une attention à la vie de leur cité.
*      Ecoute, dialogue et participation, constituent le mot d’ordre et la ligne de conduite de la liste.
10. Le développement durable au cœur de notre projet
*     Transports en commun, économies d’énergies, plan lumière, mise en œuvre des normes HQE, création d’un service municipal an charge du développement durable : c’est une politique innovante que nous proposons, dans le cadre d’un agenda 21.
La liste « La Gauche unie pour l’avenir des Ulis » : une liste de gauche sérieuse et responsable, qui saura montrer son efficacité en accord avec les valeurs de solidarité et du vivre ensemble.
par La Gauche unie pour l'avenir des Ulis publié dans : Tracts
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