Maud Olivier Maire des Ulis

Maud Olivier ainsi que ses dix adjoints ont été investis aujourd'hui samedi 22 mars 2008 en Mairie.
Nelly Keller, doyenne de l'assemblée lui remet l'écharpe tricolore.
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Lundi 10 mars 2008
 
Depuis la rentrée de septembre, le maire (MRC) des Ulis (Essonne), Paul Loridant, refuse de scolariser en maternelle les enfants de six familles, pour la plupart sans papiers. En attente d'une régularisation, ces familles sont hébergées depuis huit mois par le Samu Social de Paris dans une résidence hôtelière récemment ouverte sur la commune. Elles n'ont pas obtenu de réponse de la mairie, en dépit de maintes relances, alors que la directrice de la maternelle du quartier leur a indiqué que des places étaient disponibles.
"Je suis légaliste : la scolarité n'est pas obligatoire en maternelle", soutient le maire, qui se dit persuadé de ne pas être dans l'illégalité. "Tout enfant doit pouvoir être accueilli à l'âge de 3 ans, dans une école maternelle ou une classe enfantine le plus près possible de son domicile, si sa famille en fait la demande", précise le code de l'éducation. Cette disposition n'ouvre pas en tant que tel un droit aux enfants d'être admis dans une école dès l'âge de 3 ans. Mais "cette exclusion n'en est pas moins discriminatoire", relève Gilles Moindrot, secrétaire général du SNUIPP-FSU, principal syndicat de l'enseignement primaire, qui rappelle le principe d'égalité d'accès au service public de l'enseignement. En vertu de ce principe, les juridictions administratives ont déjà jugé illégal le refus opposé par un maire à l'inscription à l'école d'enfants de familles immigrées.
 
Une des familles, régularisée en janvier, n'a toujours pas obtenu gain de cause. "La régularisation n'est pas le problème, affirme M. Loridant. Mais jusqu'à quand ces familles qui n'ont pas un gramme de ressources vont-elles rester ? Une fois régularisées, elles nous feront une demande de logement dans le cadre de la loi DALO. Or, j'ai déjà 800 demandes de logements sociaux en attente." "Aux Ulis, poursuit-il, nous avons 53 % de logements sociaux, alors que les communes voisines n'en ont même pas 5 %. Pourquoi demande-t-on toujours aux communes les plus pauvres d'aider les pauvres ?"
 
Laetitia Van Eeckhout
par La Gauche unie pour l'avenir des Ulis publié dans : revue de presse
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Lundi 10 mars 2008

 undefinedJ’étais tout à l’heure en train de faire du porte à porte  pour convaincre nos concitoyens de voter pour une vraie gauche, avec un programme digne de ce nom et une équipe.

J’ai trouvé, des hommes et des femmes parfois découragés, mais chaleureux et sensibles.

Ils souffrent de leurs fins de mois difficiles, de cette réhabilitation qui a été retardée de 3 semaines parce qu’une entreprise sûrement trop pressurée par le bailleur a fait faillite.

Il y a Isabelle, qui vit seule avec son enfant, qui se bat, qui s’occupe de nos vieux 12h par jour pour 1060 euros par mois. Heureusement il y a l’APL. Mais 5 fruits et légumes par jour… c’est pour Gautier Sauvagnac. Lidl au moins cher, la survie un point c’est tout. Les voisins d’en face, ce n’est pas tout rose…Un petit  luxe , un pc et internet, une fenêtre sur le monde.

Et puis, il y a cet homme qui ne veut plus voter : la gauche, la droite tous pareils. J’arrive à le  convaincre de venir voter, pour exister, pour ne pas laisser les autres décider à sa place. Il me demande de promettre qu’on ne trahira pas, qu’on fera ce qu’on annonce. Je suis votre voisin des Hautes Bergères, tour novembre. Ce soir il y a un con qui a pissé dans l’ascenseur.  Je vous  promets qu’on va se battre pour que ça change. Et on tiendra !

 

Marc Victor

 
par La Gauche unie pour l'avenir des Ulis publié dans : Libre expression
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Lundi 10 mars 2008
Résultats en pdf

Mobilisons nous pour transformer l'essai dimanche prochain et portons l'équipe de la gauche unie à la Mairie, pour qu'enfin aux Ulis ça change.
par La Gauche unie pour l'avenir des Ulis publié dans : Communiqués
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Vendredi 7 mars 2008

undefinedCliquer sur l'image pour obtenir le texte en pdf

par La Gauche unie pour l'avenir des Ulis publié dans : Tracts
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Mardi 4 mars 2008

RESF des Ulis Les Ulis, le 13 février 2008
Adresse : c/o Asti, 23 Les Amonts, 91940 Les Ulis

à :
Monsieur le Maire des Ulis,
Paul LORIDANT,
Rue du Morvan, BP 43 – 91940 Les Ulis


Monsieur le Maire,

Nous pensons qu’il est de notre devoir de vous alerter concernant la situation de plusieurs familles sans-papiers hébergées à Résidulis par le Samu social de Paris. En tant que membres du Réseau Education Sans Frontières, nous ne pouvons accepter que la Mairie des Ulis

1) refuse de scolariser en maternelle les enfants de ces familles qui en ont fait la demande ;

2) pour leurs enfants scolarisés en primaire aux Ulis, refuse de donner accès à un tarif compatible avec les possibilités financières de la famille à la cantine et aux prestations périscolaires associées, telles que la garde après la fin de la classe, le tarif « extérieur » étant appliqué aux familles hébergées !

Madame S., mère sans-papiers, élève seule et avec beaucoup de courage 3 enfants âgés de 6 ans, 4 ans et 9 mois. Elle a vécu à Paris avant d’être hébergée par le Samu Social à Asnières, puis aux Ulis. Depuis septembre 2007, le plus grand des enfants est scolarisé en CP dans une école des Ulis, comme la loi l’exige. Mais la Mairie entrave financièrement son accès à la cantine et aux activités périscolaires. Pire, la Mairie des Ulis refuse de scolariser le deuxième enfant en maternelle. Or, il était l’an passé en petite section à la maternelle Popincourt, Paris 11ème et se retrouve de ce fait déscolarisé.

De même, monsieur et madame R. sont hébergés à Résidulis depuis août 2007 avec leurs 2 enfants de 8 et 3 ans. Là encore, l’aîné a pu être scolarisé en primaire. Mais la mairie des Ulis entrave financièrement son accès à la cantine et refuse de scolariser le plus jeune en maternelle. Monsieur et madame D. viennent d’être régularisés suite à une décision de justice. Depuis août 2007, ils sont hébergés à Résidulis avec leurs 2 enfants de 5 et 2 ans. La Mairie des Ulis ayant jusqu’à maintenant refusé d’inscrire l’aîné en grande section de maternelle, la famille continue courageusement de mettre l’enfant en maternelle, à Paris ! Et ce, depuis 5 mois.

Une autre famille hébergée à Résidulis a obtenu un courrier de la Mairie des Ulis notifiant un refus de scolariser leur enfant en maternelle ; la famille a déposé un recours pour excès de pouvoir auprès du Tribunal administratif.

La même politique est appliquée aux familles hébergées en ville. C’est le cas, par exemple, de la famille S., qui n’a jamais pu obtenir la scolarisation en maternelle de son enfant, né à Orsay en 2002.

Refus d’inscription en maternelle
- la Mairie des Ulis se place dans la plus parfaite illégalité, l’article L113-1 du Code de l’Education précisant : « Les classes enfantines ou les écoles maternelles sont ouvertes, en milieu rural comme en milieu urbain, aux enfants qui n’ont pas atteint l’âge de la scolarité obligatoire. Tout enfant doit pouvoir être accueilli, à l’âge de trois ans, dans une école maternelle ou une classe enfantine le plus près possible de son domicile, si sa famille en fait la demande ».

Conditions d’accès à la cantine et aux activités périscolaires
- La Mairie des Ulis contrevient à l’article L214-4 du Code de l’action familiale et des familles, qui dispose que : « S’agissant d’un service public administratif annexe au service public d’enseignement, la restauration scolaire est soumise, elle aussi, à des impératifs, en particulier au « principe d’égalité des usagers » qui implique que : Les restaurants scolaires puissent être utilisés par tous les parents qui désirent y placer leurs enfants, sans distinction selon les possibilités financières dont dispose chaque foyer (mais avec la possibilité de tarifs différenciés selon les revenus) ».

Cette politique d’exclusion généralisée vis-à-vis des sans-papiers ou des hébergés est incompréhensible dans une ville dont le premier magistrat revendique son positionnement républicain et citoyen.

Dans l’attente d’un règlement rapide de cette situation discriminatoire et inhumaine, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos sincères salutations.

RESF des Ulis (e-mail : resf.lesulis@orange.fr)
Copie à :
- Monsieur l’Inspecteur de l’Education nationale, 3 rue des millepertuis, 91940 Les Ulis
- Madame la Défenseure des Droits de l’enfant Fax : 01 53 63 58 79

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par La Gauche unie pour l'avenir des Ulis publié dans : Libre expression
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